Tuesday, November 22, 2011

VIDEO INEDITE: LA VERITE SUR LA FERMETURE DES BANQUES EN COTE D'IVOIRE


Vidéo inédite:

La vérité sur la fermeture des banques en Côte d'Ivoire

Le Ministre ivoirien délégué au Budget, Justin Koné Katinan
dans cette vidéo éclaire la communauté nationale et internationale
sur la fermeture de certaines banques en C.I.

Pourquoi l'Etat a t-il nationalisé la SGBCI et la BICICI?
La CI sort elle de l'UEMOA?
Le salaire des fonctionnaires?
Vers la création d'une monnaie ivoirienne?
cmrci
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Commentaires

thank you
Ecrit par : izmir çetesi | dimanche, 20 février 2011
La crise ivoirienne a changé encore d'échelle dans la criminalité et dans la violence. Les occidentaux ont, une fois de plus programmé la destruction du peuple de Côte d'Ivoire qui exprime sa liberté de vivre selon la loi de l'humanité. Les occidentaux en ce 21ème siècle (tout comme dans les siècles précédents) expriment, actionnement, appliquent et agissent leur inhumanité, cruauté. Dieu les bénisse ! Nous ici, en Côte d'Ivoire, en IVOIROIS, nous résistons et nous nous organisons avec nos dirigeants pour prendre en main tous les instruments de notre économie, et de notre commerce pour être libre et vivre librement notre liberté avec les autres peuples. Sans complexe, et dans l'égalité. Dieu nous bénisse
Ecrit par : Leon Kapo | lundi, 21 février 2011

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LA DEMOCRATIE PRISE EN OTAGE: COMMENT GEORGES SOROS FINANCERAIT LA DESTABILISATION DE LA COTE D'IVOIRE




GEORGES SOROS.jpg
Georges Soros, juif américain d'origine hongroise, misothrope et chantre de la globalisation comme de la mondialisation.

Le conflit post-électoral de Côte d'Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d'Alassane Dramane Ouattara (ADO) dontDominique Strauss Khan (DSK), Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsaet tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien : Le juif américain George Soros [*].

Selon « La Lettre du Continent » du 25 novembre 2010 relatif au financement de la campagne d'ado , ADO, qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un « Grumman 4 », rebaptisé « RHDP Solutions ».
Mais George Soros a donné bien plus qu'un jet privé à Ouattara. Pour savoir quels sont les objectifs de George Soros - multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la « globalisation », de la « mondialisation » dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives - Pour en savoir, il faut lire cet excellent article deLéandra Bernstein (cliquer sur)  « LA GUERRE SECRÈTE DU MISANTHROPE GEORGE SOROS À TRAVERS LE MONDE. » dont les premiers paragraphes sont édifiants :
Pour George Soros dans « The Deficiencies of Global Capitalism, in On Globalization, 2002 » : « La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l'extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l'ingérence extérieure. (...) Certes, il est difficile de s'ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème ».
Depuis fort longtemps, l'action et l'argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d'organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.
Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le « Open Society Fund », destiné à « ouvrir des sociétés fermées ». Aujourd'hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu'« une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu'une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens ». Ceci explique son admiration sans limites pour les « Nations Unies (surtout le Conseil de sécurité) », l'« OMC » et la « Banque mondiale », et sa collaboration avec eux.

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui « achètent » ensuite d'importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une « société fermée ». « Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c'est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l'aide de tarifs douaniers et de régulations, c'est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c'est-à-dire l'impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre » et fera l'objet d'attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.
Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l'« Open Society Institute (OSI) », « Human Rights Watch », la « Fondation Soros », et l'« Initiative relative à la transparence des industries extractives ».
En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu'elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu'elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l'opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu'elles ne le peuvent pas, leur travail est d'autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l'engagement et du soutien de la société civile ».
George Soros a versé 100 millions de dollar à « Human Rights Watch » depuis 10 ans pour s'attacher les services de cette « ONG », dont les enquêtes  sur la Côte d'Ivoire ont un eu un impact médiatique crucial dans l'œuvre de diabolisation du président Gbagbo, permettant àOuattara de recruter ses « rebelles » grâce à la propagande des charniers de « Human Rights Watch ».
La dernière manœuvre de George Soros est la sordide attaque contre les producteurs de cacao ivoiriens par le groupe de « lobbying Avaaz », intimement lié à George Soros selon le ministre canadien John Baird.George Soros n'a pas jeté son dévolu que sur la Côte d'Ivoire, mais sur de nombreux autres pays africains qu'il déstabilise afin de les laisser aux griffes des spéculateurs anglo-saxons.
ADO n'est pas le seul homme politique redevable à George Soros, qui a aussi financé la campagne de Barack Obama !

NOTE :
[*]  Soros, né György Schwartz, est le fils de l'écrivain espérantisteTivadar Soros (alias Teodoro Ŝvarc) dont l'œuvre Maskerado ĉirkaŭ la morto écrite originalement en espéranto et qui relate ses expériences pendant l'occupation nazie à Budapest a été traduite dans plusieurs langues (anglais, russe, allemand, hongrois et turc). Cependant George et son frère Paul ne semblent pas être des «Locuteurs natifs de l'espéranto », leur activité dans le domaine est en tous cas inexistante.
George Soros est un financier milliardaire américain, né le 12 août 1930 à Budapest (Hongrie), où il vécut jusqu'en 1946, date à laquelle il fuit l'occupation soviétique en se rendant à un congrès d'espéranto. Il est devenu célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et ses activités de philanthropie et il est à l'origine des hedge funds apparus dans les années 1970. Il est actuellement président de « Soros Fund Management » et de l'« Open Society Institute ».
Soros émigra au Royaume-Uni en 1947 où il entreprit des études d'économie à la « London School of Economics ». Il se rendit ensuite aux États-Unis en 1956 pour, selon ses dires, gagner assez d'argent à « Wall Street » pour devenir écrivain et philosophe. Il travailla à la Bourse de New York en tant que trader et créa son propre fonds d'investissement : le « Soros Fund Management ».

CRISE POSTELECTORALE ET DIALOGUE INTERNE: LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE


HENRI KONAN BEDIE.jpg
Dr Pierre Franklin Tavares revient à la charge après « La guerre d'Abidjan n'aura pas lieu - Considérations radicales », avec cette fois-ci, une lettre ouverte au Président Henri Konan Bédié, l'invitant à être le médiateur d'un dialogue interne ivoirien entre le Président Laurent Gbagbo et le Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara, pour la paix sur les bords de la Lagune Ebrié. La Côte d'Ivoire est malade et chacun rue à son chevet pour lui proposer son « élixir » en vue de la guérir, tant le mal est profond. C'est de bonne guerre et même louable, fraternel. Mais, pour notre part, sans préjuger de l'action de cet autre remède, nous nous interrogeons : Henri Konan Bédié qui est une partie du problème ivoirien et qui voue une rancune tenace au Président Gbagbo (il ne l'a jamais appelé « Président » et il n'a jamais assisté à une Fête de l'indépendance (Fête nationale) à ses côtés ; c'est tout dire), peut-il se sublimer pour se prêter à cette mission que lui « assigne » Pierre Franklin Tavares ? L'histoire nous le dira. Attendons donc de voir. Pour l'heure, bonne lecture !

À Son Excellence M. Henry Konan Bédié-Hôtel du Golf-Bvd de France - Riviera-Abidjan-République de Côte d'Ivoire-Paris, le 13 février 2011.

Objet : Dialogue interne.

Monsieur le Président, mes premiers mots seront des paroles de respect et de salutations cordiales. Et, pour être d'emblée dans la sphère qui sied à l'esprit de cette lettre, je les fais immédiatement suivre par une pensée : « aucune vérité ne vaut qu'on lui sacrifie une nation ». Moins bien encore, des résultats électoraux.
Ce courrier, le quatrième que je vous adresse depuis 1997, prend pour cadre et motif « la crise postélectorale » que traverse la Côte d'Ivoire et ne vise qu'à un but : « le dialogue interne » comme outil de paix sociale, de cohésion nationale et facteur de développement.
Je sais bien que, pour lors, nombre de personnalités et de militants des deux camps, RHDP et LMP, sont opposés à l'idée voire à toute initiative de dialogue. Mais, je n'en ai pas inventé les vertus. Socrate, par exemple, en matière de pédagogie, en a fait sa méthode. Et depuis la philosophie qui a accepté ce sol et ce socle a considérablement fructifié. Cabral Amilcar, inlassable ingénieur de la connaissance, fit de la causerie l'instrument aratoire qui permet de mettre au jour les causes ultimes. Félix Houphouët-Boigny, dans le domaine politique, l'a présenté comme « l'arme des forts ». Et en l'abandonnant, les Ivoiriens ne se sont pas seulement désarmés et affaiblis, mais historiquement fourvoyés ; et - si rien n'est entrepris - ils goûteront à l'amertume des « coups de la guerre funeste ». Épargnez-leur ce drame ! C'est, au reste, pour cela que je m'adresse à vous. Combien est-il rassurant de savoir que les belliqueux sont minoritaires, quoique très actifs et placés au-devant de la scène médiatique. Ma pétition est donc toute simple : devenez ou soyez l'infatigable artisan de la paix, dans la filiation de celui qui vous désigna comme son dauphin.
Les temps anciens offrent des leçons. Adraste, qui engagea une guerre et subit un terrible revers, regretta les influences qui l'y avaient conduit : « Les jeunes gens et leur clameur, dira-t-il, m'ont étourdi ». La réponse de Thésée, auprès duquel il vint réclamer de l'aide, fut claire : « Tu as écouté le sang chaud, et non les têtes sages » (Euripide, Les Suppliantes, 1962). En effet, Monsieur le président, s'il est des guerres justes, il en est d'injustes. Celle qui concerne la Côte d'Ivoire n'est pas bonne ni même utile. Les Africains savent que l'on peut vaincre sans avoir raison. Soyez la « tête sage ». D'autant que, dans le « dialogue interne » qui ne fait aucune place à la « folle jactance », celui qui convainc ne peut le faire que s'il est du côté de la raison. Car, tout y est clair, méthodique, la vérité y trouve sa vraie place. Les « palabres », elles, laissent échapper les causes.
J'ai la faiblesse de croire que la nature et l'orientation des événements nationaux vous obligent à reporter sine die votre retrait annoncé de la vie publique ivoirienne et internationale. Car, votre implication, bien plus que votre liberté, est une nécessité historique. Comment quitteriez-vous la vie publique, au moment même où le pays, l'État et la nation (en construction) menacent d'être emportés ? C'est que, à l'analyse, après tous les sommets, concertations et accords, seul un dialogue de type interne ou une causerie tripartitepeut épargner à la Côte d'Ivoire une descente aux enfers. Or, vous semblez être la personne la plus qualifiée pour conduire ce processus, comme j'ai essayé de l'étayer récemment dans l'article La guerre d'Abidjan n'aura pas lieu. Certes, plus d'un vous croient usé. Ils se trompent. Seules les oreilles de notre silence sauront entendre les frappes de vos paroles à venir.
Il y a quatre possibilités : l'asphyxie financière de l'État ivoirien, la guerre directe (Ecomog, etc.) contre le régime en place, la résistance des patriotes et le dialogue interne des trois leaders. Je note que les trois premières éventualités, par des chemins différents, aboutissent au même résultat, et donc ne divergent pas fondamentalement. Dans la première, par étouffement, le peuple « paie » pour ce dont il n'est pas responsable. Comme au Zimbabwe, le Simbacayo, si beau qu'on le disait construit par le diable (Carl Ritter, L'Afrique, 1825). Dans la deuxième, « fatigué », le peuple est exposé aux affres de la mort, alors qu'il ne plaide qu'à vivre libre. Tel fut le cas du Libéria, terre de liberté. Dans la troisième éventualité, le peuple est au devant de la scène et acteur, mais à quel prix participe-t-il à son propre désastre ? Ce fut le cas d'Haïti, naguère perle des Antilles. En tous les cas, à bien y regarder, la Côte d'Ivoire est comme la synthèse ouest-africaine du Zimbabwe (construction : édifices), du Libéria (liberté : abolition du travail forcé) et d'Haïti (richesse sucrière : cacao). En vérité, il n'y a qu'une alternative : la guerre ou la paix. La guerre pourrait certes désigner un vainqueur, mais dans quelles conditions de destruction gouvernera-t-il la Côte d'Ivoire ? La paix, moins couteuse et préventive, est un « dialogue interne » à trois : MM. Laurent Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara et vous-même. Qu'est-ce qui l'empêche, sinon l'orgueil des hommes, vanité des vanités ? Dans cette crise, les intérêts matériels sont devenus secondaires.
Surmontons l'orgueil. Laissons la vanité à sa propre vanité. Dès lors, comment envisager le « dialogue interne » qui, tendant au consensus national, au compromis historique, et peut-être même à un « programme commun et provisoire de gouvernement » entre les parties en conflit, tire sa nécessité première du péril qui menace d'emporter ce qui reste de la Côte d'Ivoire ? Cela aucun ne peut-il l'entendre, le comprendre ?
Je reste convaincu que, sous votre égide, et avec le double accord de MM. Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, il sera possible de surmonter cette crise qui, depuis vingt ans maintenant, ravage et dévaste la Côte d'Ivoire. Sans doute d'autres personnalités pourraient-elles vous aider à accomplir cette démarche. Ce cadre nouveau de concertation, qui s'appuiera uniquement sur des Ivoiriens, sans refuser le concours des amis, pourrait être le laboratoire tant attendu pour la recherche de solutions idoines. Le « dialogue interne » est aux antipodes des démarches antérieures.
Une poignée d'hommes de foi bonne peut déplacer les montagnes ! Puisse le Ciel vous aider à accepter ce qui est ici proposé.
Restant à votre disposition,

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l'expression de ma très haute considération.

Dr Pierre Franklin Tavares
Mobile : +336-87-34-21-22

RAPPORT DE M. KOKOU KOFFIGOH, CHEF DE LA MISSION DES OBSERVATEURS DE L'UNION AFRICAINE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE IVOIRIENNE DU 28 NOVEMBRE 2010





JOSEPH KOKOU KOFFIGOH.jpg
L'ex-premier ministre togolais pendant la transition du 27 août 1991 au 27 avril 1994, M. Joseph Kokou Koffigho était le chef des observateurs de l'« Union Africaine » à l'élection présientielle de Côte d'ivoire du 28 novembre 2010.

Voici le rapport de l'ex-premier ministre (de transition) du Togo, Mr Kokou Koffigoh, Chef de la « Mission des Observateurs de l'Union Africaine » en Cote d'Ivoire, qui fait des révélations extrêmement graves, sur la « conduite du scrutin », les «assassinats », les « arrestations », « emprisonnements », «vols », « pillages », « fraudes massives » dans la région du nord du pays.

Monsieur Koffigoh parle, dans ce rapport qui fait froid au dos, de femmes dénudées par les rebelles et les partisans de MonsieurOuattara le jour des élections, de superviseurs chassés des bureaux de vote, et des blocages pour empêcher les scrutateurs de Gbagbod'accéder aux régions du nord. Monsieur Koffigoh affirme que deux de ses propres observateurs ont été arrêtés et retenus, et que c'est grâce à l'intervention de l'« ONUCI » qu'ils ont pu avoir la vie sauve. Son rapport est soutenu par des « constats d'huissier », des « vidéos», des « photos des victimes » etc...
QUESTION : Pourquoi l'« Union Africaine », sachant bien que ses Observateurs étaient sur le terrain, n'a t-elle pas attendu le rapport de son chef de mission, avant d'appeler au départ de l'un des candidats ? Sur quelle base donc, si ce n'est sur le rapport de ses propres observateurs, l'« UA » s'est elle basée pour proclamer la victoire de l'un sur l'autre, et s'apprête maintenant à déclencher la guerre ?

Télécharger le rapport [PDF] en anglais des observateurs de l'«Union Africaine » en cliquant ci-dessous :

Nous pensons que si nous pouvons espérer être toujours aujourd'hui dans un monde de justice, d'équité, de respect des règles, des institutions et des procédures démocratiques, les chefs d'État constituant le panel de négociation et de médiation de l'« Union Africaine » devait se fonder d'abord sur ce rapport des observateurs de l'« Union Africaine » comme première matière pouvant conduire à la découverte de la vérité sur le scrutin.

YVES ROCHELEAU: « LE COMPLOT OCCIDENTAL EN COTE D'IVOIRE EST UNE EVIDENCE »


LES COUPLES OBAMA ET SARKOZY.jpg
Le président américain Barack Obama et le président français Nicolas Sarkozy:  Le complot occidental contre la Côte d'Ivoire est une évidence !


En 2001, j'étais membre d'une délégation internationale supervisée par l'« ONU » et composée de cinq parlementaires provenant d'autant de pays, mise sur pied aux lendemains de l'arrivée au pouvoir de M. Laurent Gbagbo en octobre 2000.


La délégation avait pour mission de faire le point sur la situation en rencontrant divers intervenants du monde politique, syndical, diplomatique, religieux, groupes de pression et autres, jusqu'au  Président Gbagbo lui-même.
Sans doute à cause du traitement médiatique local et international, c'est avec un préjugé défavorable au Président Gbagbo que j'arrivai en Côte d'Ivoire.
La rencontre avec le Président Gbagbo fut pour moi déterminante. Lui, que tous identifiaient comme étant le responsable de tous les problèmes de son pays, m'est apparu comme un homme bon, qui répond honnêtement aux questions, même aux plus insidieuses, un humaniste, qui veut le bien de son peuple - et celui de toute l'Afrique- et qui désire avant tout ramener la paix et la Réconciliation nationale.
Mais c'est lors d'une rencontre de la délégation avec une vingtaine d'ambassadeurs que l'hypothèse d'un complot m'est apparue... En effet, j'ai vu et entendu les membres de cet aréopage dénigrer, voire diaboliser le Président de la République, élu démocratiquement, en le traitant comme un indésirable, un trouble-fête, dont il faut se débarrasser parce qu'il refuse de s'incliner...et de se comporter, comme le disent les Africains, en « chef d'État-paillasson ».
Aussi, cet officier de l'ambassade des Pays-Bas qui me glissa à l'oreille : « Sachez Monsieur le député que dans un an d'ici Gbagbo ne sera plus là ! ». Nous sommes alors en 2001 et aucune élection présidentielle n'est prévue avant 2005 ! Environ 18 mois plus tard, le 19 septembre 2002, survenait un coup d'État militaire.... ! Rapidement chassés d'Abidjan, les rebelles se replient en force dans le nord du pays dont ils prendront le contrôle...Ce sera la partition !
Mais pourquoi toute cette hargne envers Gbagbo ? Parce que les Occidentaux n'en ont que pour un autre candidat  à la présidence, fidèle serviteur des intérêts occidentaux, tant à titre d'ex - Premier Ministre de la Côte d'Ivoire, imposé par Paris, qu'à celui d'ancien haut dirigeant du « FMI ».
Cet homme, c'est Alassane Ouattara. Jouissant d'une fortune personnelle importante, il est connu des milieux financiers, politiques et médiatiques d'Europe et d'Amérique.
Proche, et semble-t-il parrain, des rebelles, Ouattara peut compter depuis 2002 sur l'appui des Présidents Chirac et Sarkozy, lui qui parle même de son « ami Ouattara », qui feront tout pour amener l'« ONU » à légaliser la présence des rebelles hors-la-loi, allant même jusqu'à les ennoblir en 2004 du titre de « Forces nouvelles (FN) ».
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Jamais, malgré plusieurs engagements en ce sens, les rebelles n'ont accepté de rendre les armes et jamais ils n'y ont été contraints, ni par la France, ni par l'« ONU ».
Malgré ce contexte,  Gbagbo est forcé, en 2010, de déclencher des élections présidentielles marquées, dans le Nord, par de nombreuses malversations et violences, d'ailleurs reconnues par le représentant de l'« ONU » en Côte d'Ivoire,  sans que jamais la « communauté internationale » ne soit tentée de faire la lumière et de connaître la vérité.
Petit exemple : dans le Nord, dans environ 2200 bureaux de scrutin, le nombre de votants dépasse le nombre d'électeurs inscrits...et  dans plusieurs cas aucun vote en faveur de Gbagbo n'est enregistré, même pas ceux de ses deux représentants... !
Les tensions résultant de ce contexte postélectoral, où deux candidats se disent présidents, risquent de dégénérer en un terrible bain de sang. Pour tenter de remédier à cette situation, l'« Union africaine (UA) » a récemment décidé de mettre sur pied un « panel » regroupant les chefs d'État de cinq pays africains.
Espérons que cette nouvelle mission parviendra à faire connaître la Vérité sur les évènements qui se sont déroulés avant, pendant et après ces élections présidentielles.

Yves Rocheleau
 
Député de Trois-Rivières (1993-2004)
Chambre des Communes du Canada (Ottawa)
12 février 2011

Source: NERRATI.NET

REUNIONS SECRETES A L'HOTEL DU GOLF ET AILLEURS CONTRE LA PAIX EN COTE D'IVOIRE


HOTEL DU GOLF 2.jpg
Certaines des informations contenues dans cet article sont décalées et ne sont donc plus à l'ordre du jour. Quant à d'autres, leur gravité extrême devrait nous inciter à une vigilance de tous les instants pour éviter à la Côte d'Ivoire de tomber dans le chaos d'une guérilla urbaine incontrolable, au moment où les travaux du panel des chefs d'Etats africains nous autorisent à commencer à espérer une sortie de crise civilisée dans notre pays. Surtout quand on sait que depuis quelques jours, le protégé d'ADO, Doumbia Major, invite sur son compte Facebook les militants du RHDP capables de combattre à se constituer en cellules de 6 personnes, dans tous les quartiers et villes de Côte d'Ivoire, pour la guerre. Il se trouvera des hommes sur cette terre pour appeler de tels individus des démocrates. Ils ne l'ont pas été pendant l'élection présidentielle, ils ne le seront pas maintenant. A bon entendeur..., salut!

Depuis quelques mois, la communauté internationale, la France de Sarkozy et la Cedeao ont pris sur elles, avec les rebelles, d'installer par la force Ouattara au pouvoir à l'issue d'une élection qu'il a perdue, dans les urnes. Ainsi, le pays est devenu l'asile de tous les renégats de la terre, agissant dans l'ombre. Mais depuis quelques jours, la brume épaisse qui enveloppait leur forfaiture en gestation commence à s'éclaircir. Votre journal lève un pan de voile:

Le 27 décembre 2010 une réunion des comploteurs s'est tenue de 20h25 à 23h06, à Abobo Plateau Dokui

Chez Adama Sanogo, plus précisément au domicile de son épouse Mme Claire Budapest.
.
A cette réunion, étaient présentes 21 personnes.

L'objet : Une planification générale d'attaque sur Abidjan :

a/ 1er bataillon : le commis à l'action ce jour-là était un certain Dosso, appuyé par Lamine.

b/ 2ème bataillon, ancien camp Akouédo, attaque dirigée par M. Kassoum appuyé par Dominique.

c/ Agban sera attaqué par M. Koné qui sera appuyé par Colombo.

d/ La télévision sera attaquée par St Clair appuyé par Nicolas.

e/ La radio sera prise par BM, appuyé par Oumar.

f/ Le Palais sera attaqué par M. Souleymane, appuyé par M. Jacques.

g/ La Résidence sera attaquée par Inza, appuyé par M. Dany Amer.

h/ Le Camp commando sera attaqué par Ahmed.

i/ La Gendarmerie, la Brigade de recherche et la préfecture de police attaquées par Doumbia.

La nuit d'avant, ils avaient fait la reconnaissance du domicile de Bertin Kadet, Emile Guiriéoulou, Blé Goudé. Le top départ sera donné par le blocage des deux ponts par les chars français.
Nous savions aussi qu'après l'attaque de N'Dotré, ils se sont leurrés, en croyant que Gbagbo passait ses nuits sur la route d'Agboville. Ainsi, un camion « UN 8564 » bourré d'armes avait pris la route d'Agboville. Avec un soldat de la Licorne déguisé en journaliste reporter. Il est bloqué à N'Dotré, où se trouvaient des assaillants mêlés à la foule, ils ont tenté de corrompre le jeune gendarme en faction avec 100.000 F. Tentative vaine, le jeune réclamait une feuille de mission ou un ordre de ses supérieurs. « Même pour 1 million, je ne vous laisserai pas passer ».

Réunion à Bouaké le 28 janvier 2011. De 18 h 25 mn à 23 h 22 mn.
Etaient présents :

Chérif Ousmane, Alassane du Burkina, Koné Zacharia, BM de Guiglo, Ahmed d'Abidjan-Abobo, Kaboré de Korhogo, Dramane de San Pedro, Diakité d'Abobo, Gaoussou (un officier venant du Burkina, arrivé spécialement pour diriger les opérations à Abobo). Capitaine Sékou Konaté, Malien, venu spécialement pour prendre la tête des éléments de Gagnoa, 3 Casques bleus, 5 Licornes.

Au cours de cette énième réunion, Koné Zacharia s'est interrogé sur le projet de prendre Abobo pour en faire une base des rebelles. La réponse de Diakité, responsable d'Abobo a été, on ne peut plus claire, nous attendons la fin du couvre-feu.

Toujours, au cours de cette même réunion, Chérif Ousmane se disait prêt à déclencher les hostilités à Yamoussoukro le mardi 8 février à 4 heures du matin. Quant à Eddy de Danané et Fofana de Man, joints au téléphone, ils se disent prêts pour prendre Bangolo, Duékoué pour progresser à Daloa.

Le 6 février à Korhogo

16 véhicules de l'Onuci sont venus décharger à la gendarmerie de Korhogo des treillis et des munitions. Dans cet arsenal, se trouvaient 30 mitrailleuses. La caserne de gendarmerie sert aussi de parking à 20 cargos de l'Onuci, détachés pour transporter les éléments rebelles dans les villages environnants.

5 hélicoptères ont été chargés de transporter des éléments sur Abidjan. Ils ont été déposés au 43e Bima et par la suite ventilés sur leurs sites d'Abobo, Port-Bouët II, Adjamé, Adjouffou, Dabou, et San Pedro.
A Cocody Danga, les rebelles de Ouattara avaient logé sur place 10 mercenaires commis pour attaquer le domicile du Général Mangou.

25 autres mercenaires qui devaient s'attaquer à la télévision ivoirienne de 20 h à 4 h du matin, s'y trouvent encore avec les 10 premiers.

Au 30 janvier 2011, voici les effectifs des éléments présents à Korhogo:

Venant du Burkina:

48 mercenaires (Cedeao) et 325 recrues.

Venant du Mali:

25 mercenaires (Cedeao) et 340 recrues. Parmi ces éléments 50 mercenaires et 260 recrues ont été déversés à Abobo. Ils ont été logés au Pk 18, derrière rail et Anyama.

Au 30 janvier toujours, les éléments chargés de l'attaque du 8 février à Yamoussoukro, selon Chérif Ousmane, étaient au nombre de 715.

Pour San Pedro, 625, Gagnoa; 440 selon Zacharia Koné.
SORO GUILLAUME REBELLE IVOIRIEN.png
Le 16 janvier s'est tenue une réunion secrète au 43ème Bima de 11h à 13h.

Etaient présents Koné Zacharia, Bm, Ahmed Inza Laciné, 14 Licornes, 7 Casques bleus, un certain Diarrassouba, Chérif Ousmane de Bouaké, commandant Losseni Fofana de Man, Eddy Com-zone de Danané, Koné Issiaka chargé des jeunes parqués au mouroir du Golf Hôtel, Moussa Dosso chargé de la sécurité du président Ouattara, Ibrahim Konaté, Directeur de société. L'objectif principal de la réunion c'était de galvaniser le moral de leurs troupes qui commençaient à s'inquiéter des promesses financières non tenues et aussi des tergiversations de leur président et ses commanditaires.

C'est au cours de cette réunion que pour la première fois, on a parlé de morts et c'est Zacharia Koné qui sans détours, à dit: « Ceux qui sont morts au Golf sont morts, ceux qui sont morts à Abobo sont morts. Prenez courage».

A Bouaké, réunion secrète le 25 janvier de 23 heures à 3 heures du matin.

Etaient présents, un certain Victor (celui qui convoie les armes et les mercenaires venus de l'Amérique du Sud; Tuo Fozié (qui semble avoir repris du service) Chérif Ousmane de Bouaké, Losseni Fofana de Man, Eddy de Danané, Koné Zacharia, Bm. La rencontre avait pour objet, la présentation de matériels de guerre fournis par divers pays, membres du complot.

France:

• 335 mitrailleuses de portée 15,9 mm dotées d'un canon latéral 40 m de missile
  • 325 colis de tente (bivouac)
  • Un lance-flamme de portée 500 m.

Burkina Faso:

• 520 colis de Kalachs plus (+) munitions
  • 250 caisses de mitrailleuses

• 25 cargos militaires de transport de troupes
  • 2 chars de combat.

Mali:
  • 660 Kalachs plus (+) munitions

• 420 cartons de treillis plus (+) chaussures pataugasses
  • 2 chars de combat.

Onuci:

• 81 véhicules, repeints en couleur des Fds

Réunion du 10 février dernier au Golf Hôtel, de 20 h à 2 heures du matin.

Cette réunion avait pris l'allure d'un tournant décisif dans l'organisation du complot. :

Etaient présents, Soro Guillaume, Ahmed Bakayoko, M. Carlos (?) représentant de Sarkozy, Koné Zakaria, Shérif Ousmane, Capitaine Donald représentant le Général Beth, Ambassadeur de France au Burkina Faso, Coordonateur de l'attaque en préparation, capitaine Mohamed représentant le Gal Palenfo, Inza, Bm, Ahmed, les sempiternels exécutants des basses besognes, M. Victor, fameux et mystérieux convoyeur d'armes et de mercenaires sud- américains.

Fofana Losseni de Man, le Cema des rebelles Soumaïla Bakayoko, Souleymane, lui représenterait l'ancien ministre Ouédraogo Emile, chargé du suivi de la rébellion pour le compte de Blaise Compaoré, 2 éléments blancs de l'Onuci (Casque bleu) venant de Sebroko, Eddy de Danané, Konaté Sekou, officier capitaine Malien, le maire d'Abobo, Adama Toungara, le chef des dozo de Duékoué, le vieux Moussa, Kassoum, un autre officier du Burkina Faso, Cheick Chérif, le tuteur des rebelles d'Abobo, Diabaté le mobilisateur d'Abobo, Coulibaly, le chef zone de Dibobli.
La réunion était dirigée par Soro Guillaume. D'entrée de jeu, il remercia les participants pour leur courage et ce qu'ils font pour la Côte d'Ivoire. Après avoir auparavant demandé une minute de silence, on ne sait trop pourquoi? Cependant, il parlera d'un coup qui les affecterait beaucoup, mais néanmoins leur demandera de ne pas baisser les bras, convaincu que le pouvoir sera bientôt à eux. Mais la nouvelle du jour, fut comme une douche froide pour cette assemblée.

C'est Soro qui parle: «Le président Alassane Ouattara est dans un état critique en France. Son docteur vient de m'appeler. Pour le moment, il sera remplacé par le Général Palenfo qui était au Sénégal et est présentement au Burkina, il viendra le dimanche (note de la rédaction: dimanche 13 février...)»

Voici l'essentiel de cette réunion dite secrète, qui n'est rien d'autre qu'un secret de polichinelle.
S'agissant de l'absence remarquée de Wattao et de Morou, Soro déclarera qu'après avoir pris un coup qu'ils seraient dans une clinique à Paris.

Concernant Palenfo, selon des sources burkinabé, le Général serait effectivement arrivé à Ouagadougou mais a finalement renoncé à son voyage de Bouaké. Il serait reparti à Dakar, au Sénégal, où Soro l'a rejoint.

En effet, la situation à Bouaké serait très délétère:

Plusieurs accrochages entre les mercenaires qui ont envahi la ville et les anciens rebelles des Fafn ont eu lieu. Des attaques à l'arme blanche contre les mercenaires étrangers sont devenus monnaie courante dans la ville. Les anciens rebelles dit-on, ne veulent pas des mercenaires venus d'ailleurs pour détruire leur pays et repartir tranquillement chez eux.

Les chefs de fil de ce mouvement seraient Tuo Fozié, Vetcho, Fofié qui seraient totalement opposés à ces étrangers à Bouaké. Ces derniers auraient pour soutien le seul Shérif Ousmane.

Pour revenir à la réunion du Golf, les responsables des rebelles sous la dictée de Soro auraient créé 3 grands groupes.

Le premier groupe serait basé à Abobo, à Anyama et à Adjamé. Il sera dirigé par Koné Zackaria.

Le 2ème groupe sera basé à Yamoussoukro et sera dirigé par Shérif Ousmane.

Le 3ème groupe sera basé à San Pedro et sera dirigé par IB.

Le mercenaire Victor, fournisseur d'armes a confirmé sa disponibilité de leur fournir toutes sortes d'armes dont ils auraient besoin. Quant à M. Carlos, représentant de Sarkozy, leur a confirmé une fois de plus tous les encouragements et la disponibilité de Sarkozy et de Chirac pour atteindre leur objectif.

Le dernier intervenant fut le très loubard ministre de l'Intérieur du gouvernement du Golf, Ahmed Bakayoko qui a tenu les propos ci-après :

« Je vous prie de regarder dans Le Quotidien n°065 du mardi 22 novembre 2009. J'étais à un meeting à Korhogo et à l'époque, j'étais le Directeur adjoint national de campagne d'Ado chargé de la jeunesse.

J'avais déclaré haut et fort que rien ne se fera dans ce pays sans nous. Ceux qui ont pris mes propos pour de la plaisanterie ont vu; ceux qui veulent jouer avec ça maintenant verront. Le Rdr a les moyens de faire tomber le ciel sur la tête des Ivoiriens si l'honneur d'Alassane est bafoué.

Nous comptons donc sur vous pour le combat pour notre cher beau pays ». Voici les quelques propos ubuesques d'Ahmed Bakayoko.
ALASSANE OUATTARA 2.jpg
Réunion du 11 février 2011 au 43ème Bima

Cette fois-ci, ce sont les chefs de guerre qui se sont retrouvés. Il y avait Ib, Zackaria Koné, Shérif Ousmane, Eddy de Danané, Inza le tueur à gages, Losseni de Man, Bm de Guiglo, Ahmed et Diakité d'Abobo, Coulilaby de Dibobli, le Lieutenant-colonel à la retraite Fofana de Bingerville.

La réunion a été dirigée par Ib qui a exprimé d'entrée de jeu son scepticisme à propos de l'attaque d'Abidjan en posant deux problèmes.

Le 1er problème, sur l'effectif réel des assaillants présents à Abidjan.

Le 2ème problème, sur le nombre de maisons disponibles pour rétablir une base réelle à Abobo.

Le représentant d'Abobo, Diakité aurait affirmé que le maire aurait mis à la disposition de la rébellion trois de ses maisons: deux à Abobo et une à Anyama.

Quant à Zackaria, il aurait affirmé que les dates des attaques seraient communiquées ultérieurement à une réunion à Bouaké.

Eddy de Danané déclara qu'il a des armes, des éléments et pas de munitions.

Réunion du 13 février 2011 à Yamoussoukro

Toujours présents: Inza, Cheick, Shérif, Bm, un certain Mouminy, capitaine Sékou Diabaté de Gagnoa, Doumbia le représentant de Shérif Ousmane. C'est Doumbia qui a dirigé la réunion. Il a dit être venu à Yamoussoukro pour introduire les chefs rebelles de Bouaké à Yamoussoukro. Le chef s'appellerait Kalifa et les éléments seraient au nombre de 415. Ceci pour préparer l'attaque de Yamoussoukro du 16 au 18 février à 4 h du matin. Cette attaque sera dirigée par Shérif Ousmane lui-même.

Le même jour, le capitaine Sékou Diabaté attaquera Gagnoa à la même heure.

Une autre attaque serait dirigée entre le 18 et le 21 février, à Abobo par Ib.

Dans cette même période entre vendredi et samedi, il y aura une attaque du corps de génie récemment installé à Adjamé et à la Caserne des Sapeurs-pompiers. Dans cette caserne, selon leur source infiltrée, sont planquées 400 kalaches que les rebelles veulent prendre.

Enfin, selon des sources patriotiques bien informées, le camp commando d'Abobo serait dans leur collimateur avec la complicité d'un gradé de ce camp. Comme on le voit, les assaillants n'ont pas baissé les bras. Ouattara continue de narguer la République en stockant des armes. Et en planifiant des attaques imminentes.

Quelques exemples d'arsenal disséminés à travers le pays:

A Sassandra ville, ils ont stocké :

394 kalachs

18 mitrailleuses

3 A52

600 treillis militaires

325 chaussures lèkè

Carrefour 26 :

201 kalachs

7 mitrailleuses

230 chaussures lèkè

60 treillis militaires

Moribadougou

197 kalachs

14 mitrailleuses

12 lance-roquettes

2 A52

70 treillis

60 chaussures lèkè

Cette liste n'est pas exhaustive. Nous vous fournirons d'autres détails sur cet arsenal de la mort que Ouattara et ses hommes ont ventilé à travers le pays.

Bouaké particulièrement est devenu un gigantesque dépôt d'armes, mis à la disposition de renégats prêts à mettre le pays à feu et à sang comme le disait Ahmed Bakayoko.



Ange-Marie Ibo Djêgba

Source: Quotidien LE TEMPS du 18 février 2011

ZUMA DECOUVRE LE VRAI VISAGE D'ADO ET DU RHDP


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A l'approche du verdict du panel, les pro-Ouattara paniquent et s'en prennent à Zuma.

Quelques partisans de l'opposant Alassane ouattara s'en sont pris mardi au Président sud-africain, Jacob Zuma, à l'arrivée du Panel des chefs d'État à l'Hôtel du Golf venu rencontrer leur leader. Ces jeunes surexcités reprochent à l'Afrique du Sud, sa « neutralité » dans la crise ivoirienne et accuse le Président Zuma d'être « pro-Gbagbo ».
Une unité, partie en reconnaissance lundi à l'Hôtel du Golf, QG de l'opposant Ouattara, avait été refoulée par le camp Ouattara. Prétextant l'absence du Président burkinabé, Alassane ouattara avait refusé, avant de se rétracter plus tard, de rencontrer les panélistes avec Zuma.
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Selon un officiel sud-africain, les propositions du panel tourneraient autour d'un « partage du pouvoir » ou d'une « reprise des élections ». Des propositions qui semble-t-il ne rencontreront pas l'assentiment du camp Ouattara qui refuse d'accepter sa défaite aux présidentielles de novembre 2010, constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction de donner les résultats définitifs de la présidentielle.
« Si nous disons non on ne nous blâmera pas pour cela, d'autant que le panel a pour mission de travailler dans le cadre d'une feuille de route du conseil de paix et surtout reconnaissant la victoire du président Ouattara», a estimé un proche de Ouattara.
Le Conseil Constitutionnel a proclamé Laurent gbagbo élu avec 51,45% des suffrages. Le juge se fondant sur des cas de fraudes massives avérées et d'exactions commises sur les populations, notamment sur les partisans du Président Gbagbo, dans plusieurs zones du nord, a annulé certains votes.

Source: IVOIREVOX.COM

Dernière heure:
Jacob Zuma et les Chefs d'Etat du panel de l'UA opposés au partage du pouvoir. Propositions : Laurent Gbagbo demeure à son poste de Président de la République jusqu'à l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle. Préalables : désarmement effectif des rebelles et des milices, révision et nettoyage du fichier électoral, redéploiement de l'Administration sur toute l'étendue du territoire national.